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rédacteur
Yvette Mbogo
publié le
05/09/2006
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Les notes pour le 7ème Art
Les spectacles
Les scènes ouvertes tiennent le haut du pavé au Musée national, village de la 10 ème édition du festival Écrans noirs.

Depuis le 28 mai dernier, les groupes se succèdent sur la scène érigée sur l'esplanade de l'ancien palais présidentiel. Pour célébrer le 10ème anniversaire, le festival Écrans noirs a mis les petits plats dans les grands en rendant le volet animation plus faste qu'aux éditions précédentes. Coordonnée par le groupe Macase, la programmation quotidienne est alléchante de par la diversité de rythmes aussi bien modernes que traditionnels. Rap, ethno-fusion, reggae, patrimoniaux, world music, constituent le menu de l'espace réservé aux spectacles.
Ce sont les groupes Guéyanka et Mâ-Nkoussou qui ont ouvert l'espace réservé aux scènes ouvertes. Ils ont fait revisiter le septentrion et la forêt équatoriale congolaise au public.
Le premier groupe, Guéyanka, a servi environ une dizaine de titres de son répertoire en langues banen, foufouldé et ewondo. Les chansons s'inspirent des chants, rythmes et traditions banen, vuté, tchecos et medjandji qui se greffent sur des arrangements jazz, folk, rock pour donner au groupe sa griffe. Les Congolais de "Mâ-Nkoussou" (ou perroquets) ont parcouru les coutumes et les rythmes congolais, du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest, en y apportant à leur manière, un zeste de modernisme. Avec leurs ngomas, on a dansé le Kingoli, Nzobi, tsikumi, wala, kebe-kebe, mututa, etc.
C'est Joël Teek qui a surchauffé la soirée du 29 mai 2006. Il a fait déguster au public quelques titres de son premier album "Je reviens de loin", la totalité de son nouvel album intitulé "Mamy Wata". Avec ses deux compères, Szàbo et Marius Pellissier, on a écouté le chant des sirènes. "Bi koro a ghetto", "Hip hop hourray", "On prend des rides", "Lep moi do mes ways", "Bushman" et "Je viens de loin", ils ont réussi à mettre le public dans une liesse incroyable. C'est dire combien le côté spectacle est savoureux et aussi attrayant que les films à ce 10ème anniversaire. Et l'on se résout à dire que vive la fête!

Yvette Mbogo

Article écrit dans le cadre de l'Atelier de Critiques de Yaoundé - 10ème FENCAF (Festival Écrans Noirs).

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