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rédacteur
Mouktar Sobi
publié le
10/09/2006
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Pascal JUDELEWICZ
Des gens à l'écoute
La popularité des Encaf marque le producteur des Oiseaux du ciel.

Vous êtes à votre quatrième participation aux Encaf, quel rôle déterminant jouez-vous dans le festival ?

Je n'ai aucun rôle déterminant. Mais au contraire, il y a le rôle déterminant des Écrans noirs dans ma vie. Ce festival est formidable et on est bien accueilli. J'y rencontre des gens que je ne rencontrerais pas ailleurs. Ils ont la volonté d'essayer de vous faire plaisir. Il y a beaucoup de gens à l'écoute avec lesquels on parle énormément.

Quelle évaluation faites-vous du dixième anniversaire ?

Cette édition commence encore. Mais je dois noter que j'ai été choqué par la projection de mon film qui est tombé en panne. C'est pourtant agréable de montrer le film et de savoir que ça concerne les gens. Je suis tout de même très content de l'évolution du festival. Le village qui s'est déplacé, qui s'est étendu, il y a plus d'invités et plus de gens.

Pourquoi n'avez-vous jamais produit un film camerounais ?

Lorsque je signe un contrat avec quelqu'un, c'est pour quatre ans de travail. Je n'ai donc pas encore trouvé une personne avec qui je m'entends intellectuellement, avec qui je vais pouvoir échanger, travailler pendant ces quatre ans sur un sujet qui m'intéresse. L'aspect humain est plus important pour moi que le scénario. Il ne vient qu'après.

Le regard que vous posez sur le cinéma africain

Je ne peux pas parler du cinéma africain. Je pense que ça n'existe pas. Il y a le cinéma maghrébin, le cinéma noir africain, il y a le cinéma Sud-africain qui est quasiment du cinéma américain. Tout ce cinéma a juste la particularité commune de ne pas être abondant.

Propos recueillis par
Mouktar SOBI

Article écrit dans le cadre de l'Atelier de Critiques de Yaoundé - 10ème FENCAF (Festival Écrans Noirs).

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   liens films

Après l'océan (Les Oiseaux du ciel) 2006
Éliane de Latour


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