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rédacteur
Michel Amarger
publié le
07/10/2007
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Le Maroc regarde ses identités plurielles
rencontre avec Farida Benlyazid, réalisatrice de Juanita de Tanger, 2005, fiction
DOSSIER 1 Mémoire et reconstitution historique
Les ouvertures démocratiques qui pointent dans certains aspects de la société marocaine motivent de nombreux réalisateurs à évoquer le passé pour dénoncer les travers du régime. Hassan Benjelloun évoque les tortures politiques dans La chambre noire, 2004, Jillali Ferhati rappelle le temps des prisons dans Mémoire en détention, 2004. D'autres réveillent les troubles qui ont accompagné le passage à l'indépendance tel Nour-Eddine Lakhmari avec Le regard, 2005. Ces films récents qui s'inscrivent dans un courant notable, plongent volontiers dans l'histoire du pays pour exorciser ses traumatismes. Et le souffle tenu d'un certain libéralisme avancé par le pouvoir actuel, semble pousser les artistes à parler d'hier pour se libérer de critiques longtemps retenues.
Cette production de films enclins aux reconstitutions historiques, est aussi révélatrice de la pluralité de regards exercés par les cinéastes. Tout en évoquant l'histoire de Tanger entre la Seconde guerre mondiale et les années 1980, Farida Benlyazid explore le passé pour souligner la diversité des communautés et leur cohabitation harmonieuse. Connue comme scénariste pour les premiers films de Jillali Ferhati, réalisatrice depuis Une porte sur le ciel, 1988, Farida Benlyazid a reconstitué la période raffinée des Contes des Mille et Une Nuits avec <em>Ruses de femmes, 1999.
Juanita de Tanger, son nouveau film, s'ouvre aux influences espagnoles dans la société marocaine du nord. Adapté d'un roman célèbre, La chienne de vie de Juanita Narboni de Angel Vasquez, 1976, cette fiction s'attache au destin d'une Tangeroise aux origines espagnoles qui traverse la vie sans y trouver d'attaches, ancrée seulement par une relation physique avec son espace. Au fil de ses pensées, Farida Benlyazid tisse le portrait en creux de sa ville, animée par les influences culturelles qui s'y côtoient. En composant cette lecture du passé sur les traces d'une femme solitaire et insatisfaite, la réalisatrice sensibilise à la tolérance dans une coproduction hispano-marocaine mûrement réfléchie. Michel Amarger: - "Dans quel esprit avez-vous adapté le roman ?
Farida Benlyazid : *
On est resté fidèles car c'est un livre culte et il ne fallait pas décevoir. Il y a déjà eu une première adaptation de ce roman par un réalisateur espagnol dans l'esprit du cinéma expérimental. Juanita est toute seule, elle parle tout le temps. Il n'y a pas Tanger. Il a privilégié sa solitude. C'est un roman à plusieurs facettes. C'est ce qui fait sa richesse et sa diversité.

- Quelle facette du roman avez-vous choisi pour votre film ?
*
C'est d'abord Tanger parce que justement j'étais déçue de ne pas le voir. Qui dit Tanger dit les cultures multiples et leurs rencontres, les croisements. Pas les amalgames : attention. Quand on est dans ces villes à plusieurs cultures, chacun est très vigilant à garder sa culture, à ne pas glisser dans la culture de l'autre. Mais en même temps il y a un grand intérêt vis à vis de l'autre. Moi petite fille, j'avais des voisins juifs et j'ai assisté à leurs dîners. J'allais avec ma copine et elle venait chez moi. C'est extrêmement important surtout dans le monde de l'enfance. C'est de ça que j'avais envie de parler. Jusque là j'étais très influencée par la culture marocaine que j'avais peur de voir disparaître. Mais je suis rassurée, elle n'est pas prête de disparaître. Donc je suis allé chercher du coté de cette identité multiple qui me parait extrêmement intéressante.

- Qu'arrive-t-il à votre héroïne ?
*
Juanita est née à Tanger et voudrait mourir à Tanger. Il ne lui arrive rien justement. C'était la difficulté. Elle ne se permet même pas de rêver. Ce qui fait son attrait, c'est cette volonté d'avoir des désirs qu'elle n'arrive pas à assouvir. Elle fait un pas en avant et deux pas en arrière tout le temps.

- Qu'est ce qui vous attire dans un personnage comme ça ?
*
C'est son humanité. J'aime beaucoup ses petites phrases comme lorsqu'elle dit: "Pour moi, rien c'est quelque chose". Et puis il y a aussi l'histoire de la ville qui est très présente. Avec le scénariste, nous avons beaucoup travaillé le scénario. Il a fait une très bonne structure que j'ai reprise et j'ai introduit la voix off. C'est un défi, cette voix toujours présente. Il fallait retrouver son monologue, exprimer ce qu'il y a dans sa tête.

- Juanita semble perdre beaucoup au fil de l'histoire, en particulier les êtres qui lui sont chers.
*
C'est le risque de la vie. Et elle a beaucoup de mal à faire d'autres rencontres. Elle est restée dans sa bulle qui s'est retrouvée rétrécie.

- Son seul rapport privilégié est-il avec sa bonne marocaine ?
*
Elle est très proche mais quand même subalterne. On retrouve un peu la dialectique du maître et de l'esclave. Finalement sa bonne est mieux lotie. Au fil des ans, elle a eu des enfants. Ses enfants pensent à elle, elle reçoit des cadeaux. Elle pourrait presque ne plus travailler. Dans le livre Juanita dit : "Elle ne reste pas pour les deux sous que je lui donne mais par tendresse, par habitude". Elle fait partie de sa vie. Quand elle disparaît, c'est le drame et puis la triste vérité.

- Pourquoi traiter ces sentiments dans un film d'histoire ?
*
C'est un choix du roman. Ça aurait pu être maintenant ou un autre moment. Mais c'est aussi le temps de cette ville millénaire qui meurt et qui revit. Tanger renaît toujours de ses cendres comme le Phénix. Elle est en plein boom.

- Avez-vous dû reconstituer beaucoup de choses pour les scènes d'époque ?
*
On n'avait pas beaucoup d'argent donc on ne pouvait pas vraiment faire de grandes reconstitutions. Et quand je regardais des photos de Tanger, elle me paraissait toujours aussi décrépie. Je n'ai jamais vu de photos de Tanger toute neuve et belle. Ma productrice espagnole me disait que ça tenait aux villes du bord de mer. À Cadix c'est pareil. Après la pluie, comme c'est de la chaux, on a l'impression que la ville est complètement délabrée. Puis on passe de la chaux et l'été, la ville est de nouveau souriante et belle. Il y a avait ça et puis je ne voulais pas faire dans la reconstitution magnifique car ce n'est pas vrai. Tanger reste une petite ville très mégalomane. Une sorte de parodie de la vie qui n'est pas la vraie vie. C'est amusant.

- Comment la ville a t-elle été touchée par les époques successives dont vous parlez: la Seconde guerre, l'après indépendance ?
*
Elle n'a pas vraiment été impliquée parce qu'il ne s'est jamais vraiment rien passé justement. Je montre une petite manifestation comme j'ai pu en vivre enfant. Il y avait des manifestations de temps en temps mais pas vraiment. Par exemple l'ami de Angel Vazquez à qui je dédie le film, qui m'a beaucoup aidé au niveau des détails, des décors, me disait que pendant la Seconde guerre, il regardait les gens s'installer au café pour voir les bombes tomber en Espagne. C'était comme un spectacle. Les hommes portaient des panamas. Il y a avait comme un cinéma dans la tête des gens. Tanger est connue pour ça. On raconte aussi qu'un espion avait apparemment une bombe dans sa valise. Elle a explosé sans qu'il le veuille et le lendemain, il y a eu une grande manifestation avec des panneaux disant: "Nous ne voulons pas de bombes à Tanger". C'est là où je parle de parodie. Il y a quelque chose d'irréel et d'un peu fou. On a traversé les choses oui mais il ne s'est rien passé à Tanger.

- La résonance entre le destin du personnage principal et celui de Tanger était-elle nécessaire pour le film ?
*
C'est ce que j'ai vu dans le roman. Et puis ça me rappelait mon enfance, l'univers de ma mère très hispanisante. Elle chantait du Carlos Gardel… C'est peut être là où est la nostalgie. J'ai eu une enfance enchantée. C'était la fête tout le temps. Il y avait une concurrence entre les différentes puissances mais c'était dans la fête, les défilés, les danses dans les rues. On entendait du flamenco. À Noël les espagnols sortaient et tout le monde faisait la fête. À Pourim les enfants juifs se promenaient dans les maisons et offraient des gâteaux. À l'école, on avait des fêtes musulmanes, chrétiennes et pour les fêtes israélites il était permis de s'absenter.

- Et si vous aviez situé le récit aujourd'hui, le film serait très différent ?
*
Ce serait un autre film mais toujours avec cette multiplicité identitaire. Ce qui manquerait maintenant ce sont les enfants. Il y a beaucoup de Français, d'Anglais, d'Espagnols qui habitent des maisons de la Casbah. Ce flux et ce reflux continuent. Mais ce sont des adultes qui repartent. Ce ne sont plus des gens installés avec leur famille. Tanger a été une zone internationale. À l'époque il n'y a avait pas de contrebandiers à Tanger. Les hommes le devenaient quand ils en sortaient. En ville, c'étaient de braves pères de famille. Leurs enfants allaient au lycée comme tout le monde. C'étaient des gens responsables. Il n'y a avait pas d'interdiction à l'intérieur de la ville. Aujourd'hui ce n'est plus le même Tanger.

- Peut on dire qu'avec ce film, votre regard vers le passé se démarque complètement du regard des autres réalisateurs marocains en ce moment ?
*
Oui tout à fait. Le passé, chacun en a une vision. Et puis ce film était pour moi un défi. Il s'agissait de travailler sur une autre culture, peut être de m'approprier une autre culture, partir du fait que la culture n'a pas de frontières. J'ai choisi d'adapter un auteur espagnol. C'est vraiment une histoire espagnole. Il y a une coproduction espagnole et marocaine. Les techniciens sont espagnols et marocains, les acteurs aussi. C'est l'identité multiple qui m'interpelle beaucoup que je traite dans ce film d'époque. C'est cette identité multiple, ces différentes religions voisinant dans la convivialité que j'aimerai retrouver dans le monde maintenant."

Michel Amarger: - "Dans quel esprit avez-vous adapté le roman ?
Farida Benlyazid : * On est resté fidèles car c'est un livre culte et il ne fallait pas décevoir. Il y a déjà eu une première adaptation de ce roman par un réalisateur espagnol dans l'esprit du cinéma expérimental. Juanita est toute seule, elle parle tout le temps. Il n'y a pas Tanger. Il a privilégié sa solitude. C'est un roman à plusieurs facettes. C'est ce qui fait sa richesse et sa diversité.

- Quelle facette du roman avez-vous choisi pour votre film?
* C'est d'abord Tanger parce que justement j'étais déçue de ne pas le voir. Qui dit Tanger dit les cultures multiples et leurs rencontres, les croisements. Pas les amalgames : attention. Quand on est dans ces villes à plusieurs cultures, chacun est très vigilant à garder sa culture, à ne pas glisser dans la culture de l'autre. Mais en même temps il y a un grand intérêt vis à vis de l'autre. Moi petite fille, j'avais des voisins juifs et j'ai assisté à leurs dîners. J'allais avec ma copine et elle venait chez moi. C'est extrêmement important surtout dans le monde de l'enfance. C'est de ça que j'avais envie de parler. Jusque là j'étais très influencée par la culture marocaine que j'avais peur de voir disparaître. Mais je suis rassurée, elle n'est pas prête de disparaître. Donc je suis allé chercher du coté de cette identité multiple qui me parait extrêmement intéressante.

- Qu'arrive t'il à votre héroïne?
* Juanita est née à Tanger et voudrait mourir à Tanger. Il ne lui arrive rien justement. C'était la difficulté. Elle ne se permet même pas de rêver. Ce qui fait son attrait, c'est cette volonté d'avoir des désirs qu'elle n'arrive pas à assouvir. Elle fait un pas en avant et deux pas en arrière tout le temps.

- Qu'est ce qui vous attire dans un personnage comme ça?
* C'est son humanité. J'aime beaucoup ses petites phrases comme lorsqu'elle dit: "Pour moi, rien c'est quelque chose". Et puis il y a aussi l'histoire de la ville qui est très présente. Avec le scénariste, nous avons beaucoup travaillé le scénario. Il a fait une très bonne structure que j'ai reprise et j'ai introduit la voix off. C'est un défi, cette voix toujours présente. Il fallait retrouver son monologue, exprimer ce qu'il y a dans sa tête.

- Juanita semble perdre beaucoup au fil de l'histoire, en particulier les êtres qui lui sont chers.
* C'est le risque de la vie. Et elle a beaucoup de mal à faire d'autres rencontres. Elle est restée dans sa bulle qui s'est retrouvée rétrécie.

- Son seul rapport privilégié est-il avec sa bonne marocaine ?
* Elle est très proche mais quand même subalterne. On retrouve un peu la dialectique du maître et de l'esclave. Finalement sa bonne est mieux lotie. Au fil des ans, elle a eu des enfants. Ses enfants pensent à elle, elle reçoit des cadeaux. Elle pourrait presque ne plus travailler. Dans le livre Juanita dit : "Elle ne reste pas pour les deux sous que je lui donne mais par tendresse, par habitude". Elle fait partie de sa vie. Quand elle disparaît, c'est le drame et puis la triste vérité.

- Pourquoi traiter ces sentiments dans un film d'histoire?
* C'est un choix du roman. Ça aurait pu être maintenant ou un autre moment. Mais c'est aussi le temps de cette ville millénaire qui meurt et qui revit. Tanger renaît toujours de ses cendres comme le Phénix. Elle est en plein boom.

- Avez-vous dû reconstituer beaucoup de choses pour les scènes d'époque ?
* On n'avait pas beaucoup d'argent donc on ne pouvait pas vraiment faire de grandes reconstitutions. Et quand je regardais des photos de Tanger, elle me paraissait toujours aussi décrépie. Je n'ai jamais vu de photos de Tanger toute neuve et belle. Ma productrice espagnole me disait que ça tenait aux villes du bord de mer. À Cadix c'est pareil. Après la pluie, comme c'est de la chaux, on a l'impression que la ville est complètement délabrée. Puis on passe de la chaux et l'été, la ville est de nouveau souriante et belle. Il y a avait ça et puis je ne voulais pas faire dans la reconstitution magnifique car ce n'est pas vrai. Tanger reste une petite ville très mégalomane. Une sorte de parodie de la vie qui n'est pas la vraie vie. C'est amusant.

- Comment la ville a t-elle été touchée par les époques successives dont vous parlez: la Seconde guerre, l'après indépendance?
* Elle n'a pas vraiment été impliquée parce qu'il ne s'est jamais vraiment rien passé justement. Je montre une petite manifestation comme j'ai pu en vivre enfant. Il y avait des manifestations de temps en temps mais pas vraiment. Par exemple l'ami de Angel Vazquez à qui je dédie le film, qui m'a beaucoup aidé au niveau des détails, des décors, me disait que pendant la Seconde guerre, il regardait les gens s'installer au café pour voir les bombes tomber en Espagne. C'était comme un spectacle. Les hommes portaient des panamas. Il y a avait comme un cinéma dans la tête des gens. Tanger est connue pour ça. On raconte aussi qu'un espion avait apparemment une bombe dans sa valise. Elle a explosé sans qu'il le veuille et le lendemain, il y a eu une grande manifestation avec des panneaux disant: "Nous ne voulons pas de bombes à Tanger". C'est là où je parle de parodie. Il y a quelque chose d'irréel et d'un peu fou. On a traversé les choses oui mais il ne s'est rien passé à Tanger.

- La résonance entre le destin du personnage principal et celui de Tanger était-elle nécessaire pour le film?
- C'est ce que j'ai vu dans le roman. Et puis ça me rappelait mon enfance, l'univers de ma mère très hispanisante. Elle chantait du Carlos Gardel… C'est peut être là où est la nostalgie. J'ai eu une enfance enchantée. C'était la fête tout le temps. Il y avait une concurrence entre les différentes puissances mais c'était dans la fête, les défilés, les danses dans les rues. On entendait du flamenco. À Noël les espagnols sortaient et tout le monde faisait la fête. À Pourim les enfants juifs se promenaient dans les maisons et offraient des gâteaux. À l'école, on avait des fêtes musulmanes, chrétiennes et pour les fêtes israélites il était permis de s'absenter.

- Et si vous aviez situé le récit aujourd'hui, le film serait très différent ?
* Ce serait un autre film mais toujours avec cette multiplicité identitaire. Ce qui manquerait maintenant ce sont les enfants. Il y a beaucoup de Français, d'Anglais, d'Espagnols qui habitent des maisons de la Casbah. Ce flux et ce reflux continuent. Mais ce sont des adultes qui repartent. Ce ne sont plus des gens installés avec leur famille. Tanger a été une zone internationale. À l'époque il n'y a avait pas de contrebandiers à Tanger. Les hommes le devenaient quand ils en sortaient. En ville, c'étaient de braves pères de famille. Leurs enfants allaient au lycée comme tout le monde. C'étaient des gens responsables. Il n'y a avait pas d'interdiction à l'intérieur de la ville. Aujourd'hui ce n'est plus le même Tanger.

- Peut on dire qu'avec ce film, votre regard vers le passé se démarque complètement du regard des autres réalisateurs marocains en ce moment ?
* Oui tout à fait. Le passé, chacun en a une vision. Et puis ce film était pour moi un défi. Il s'agissait de travailler sur une autre culture, peut être de m'approprier une autre culture, partir du fait que la culture n'a pas de frontières. J'ai choisi d'adapter un auteur espagnol. C'est vraiment une histoire espagnole. Il y a une coproduction espagnole et marocaine. Les techniciens sont espagnols et marocains, les acteurs aussi. C'est l'identité multiple qui m'interpelle beaucoup que je traite dans ce film d'époque. C'est cette identité multiple, ces différentes religions voisinant dans la convivialité que j'aimerais retrouver dans le monde maintenant."

par Michel AMARGER
(juillet 2006)

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