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Historique de la Fédération
Tunisie : ATPCC
Burkina Faso : ASCRIC-B
Cameroun : CINE-PRESS
 
 
Le bureau de la Fédération Africaine de la Critique Cinématographique (FACC) élu lors du premier Congrès de mars 2009 et remplaçant le bureau provisoire de 2004 est composé de sept membres :

Président : Baba DIOP (Sénégal)

Vice-Présidents : Clément TAPSOBA (Burkina Faso), Kamel BEN OUANÈS (Tunisie), Francis AMEYIBOR (Ghana)

Secrétaire Général : Sani Soulé MANZO (Niger)

Secrétaire chargé de la communication : Jacques BESSALA MANGA (Cameroun)

Trésorière : Sitou AYITÉ (Togo)
assistée de deux commissaires aux comptes : Godefroy CHABI (Bénin) et Olivier Barlet (France)
Email : africine@africine.org

 

QUI SOMMES NOUS ?

Sur l'invitation des JCC 2004 (Journées cinématographiques de Carthage, Tunisie), des représentants de la critique cinématographique du Cameroun, du Burkina Faso, du Sénégal, du Maroc, de l'Algérie, de l'Égypte et de la Tunisie se sont réunis à Tunis du 2 au 7 octobre 2004 pour jeter les bases d'un regroupement et d'un travail commun. Il a été créé la Fédération africaine de la critique cinématographique (FACC) qui regroupe des associations nationales ainsi que des membres individuels. Elle se donne notamment pour but d'affirmer une écriture critique africaine et améliorer sa visibilité, inscrire la critique africaine dans la critique internationale, se former par la confrontation critique, soutenir la cinéphilie, éclairer et accompagner les productions africaines par une réflexion argumentée. Elle a pour principale vitrine le site www.africine.com soutenu par le Fonds des inforoutes de l'Agence intergouvernementale de la Francophonie. Les articles sont rémunérés (voir Les Décisions de Tunis).

 

Outre une base de données de films africains ou sur l’Afrique, le site web fournit :

-         Actualités des films africains ou sur l’Afrique

-         Critiques de journalistes africains

-         Dossiers spéciaux (Histoire, Mémoire, …)

-         Archives de revues comme Ecrans d’Afrique/ African Screens

 

Selon la Charte de Tunis de la Fédération Africaine de la Critique Cinématographique (FACC) adoptée à Tunis, le 8 octobre 2004, « […] Le but est

« - de renforcer une tradition critique sur le Continent,

- d'éclairer les jugements des critiques africains et autres à travers le contexte de la civilisation africaine dans lequel se développe la création cinématographique,

- de prolonger l'œuvre des pionniers de la critique africaine qui nous ont aidé à aimer le cinéma.

[…] Au moment où se dégage d’autres formes de recherche esthétique et de mode de production au sein de la cinématographie africaine, que les Africains ont de plus en plus accès aux technologies de l’information et de la communication, il est temps pour les critiques d’Afrique d’inventer une nouvelle méthode critique et d’affirmer une critique africaine, non qu’elle serait la seule authentique et légitime, mais parce qu’elle est généralement sans visibilité et ne peut participer à la perception globale de la cinématographie africaine et des cultures africaines. […] »

 

La FACC est dirigé par un bureau exécutif qui doit se prononcer à l'unanimité pour toute adhésion de nouveaux membres. Il est composé :

d’un président : Clément TAPSOBA (Burkina Faso), assisté de deux vice-présidents ;

- premier vice-président : Mohammed BAKRIM (Maroc)

- deuxième vice-président : Jean-Marie MOLLO OLINGA (Cameroun) ;

d’un secrétaire général : Hassouna MANSOURI (Tunisie)

et d’un trésorier : Thierno Ibrahima Dia (Sénégal) (France)

 

La FACC, qui est une association, est régie par des Statuts faits à Tunis, le 4 octobre 2004 ainsi que par un règlement intérieur (adopté à Tunis, lors de l’assemblée générale constitutive du 4 octobre 2004) précise les dispositions de fonctionnement de la Fédération africaine de la critique cinématographique.

Le siège est fixé à Dakar (Sénégal)

Contact : africine@africine.org

FACC (Fédération Africaine de la Critique Cinématographique)

 



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WHO ARE WE?

Representatives from the world of film criticism in Cameroon, Burkina Faso, Senegal, Morocco, Algeria, Egypt and Tunisia were invited to meet at the Carthage Film Festival in Tunis from 2 to 7 October 2004 to lay the foundations for an umbrella organisation and programme of work. It was decided that an African Federation of Film Critics would be created incorporating national associations and individual members. The aim of the federation is to stimulate and promote critical writing in Africa, to obtain greater recognition for African criticism within film criticism internationally, to provide training through meetings between critics, to encourage enthusiasm in film, and to provide information on and support for African productions through debate and reflection. The main showcase for the federation will be the www.africine.com website, which is backed by the Fonds des inforoutes from France’s Agence intergouvernementale de la Francophonie. Texts on the website are paid (read Tunis Statements).

In addition to a database of African films, the website provide information on:

-         African film news

-         Reviews by African journalists

-         Special reports compiled for the website

-         Archives of journals such as Ecrans d’Afrique/ African Screens

 

According to the Charter for the African Federation of Film Critics (Tunis, October 8th 2004), the aim is to: “[…]

-         encourage film criticism in Africa,

-         encourage African critics, and critics internationally, to make enlightened analyses within the context of the African society that surrounds a given act of cinematographic creation,

-         further the work of pioneering African critics who have encouraged our love of film.

[…] Different forms of artistic research and new production methods are developing within the African film industry. Now that Africans are gaining wider access to information and communication technology, it is time for African critics to invent a new critical methodology and establish an African school of criticism. This is naturally not the only authentic and legitimate form, however it is necessary because the visibility of African criticism is so poor that it is incapable of making any significant contribution to the way African film and African cultures are perceived internationally. […]”

“The African Federation of Film Critics intends to reinforce its means for achieving this objective through the www.africine.com website and by ensuring that its members are given training, so as to develop a professional network of critics for African film.”

 

The management committee has been established as follows:

- Chair: Clément Tapsoba (Burkina Faso)

- Deputy Chair: Mohammed Bakrim (Morocco)

- Second deputy Chair: Jean-Marie Mollo Olinga (Cameroon)

- Secretary General: Hassouna Mansouri (Tunisia)

- Treasurer: Thierno Ibrahima Dia (Sénégal)

 

AFCC is an association, ruled by Status made in Tunis and Rules of procedure (adopted during the October 4th 2004 constitutive meeting)

The head office is in Dakar (Senegal).

Contact : africine@africine.org

AFCC (African Federation of Film Critics)



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DÉCISIONS DE TUNIS


Articles publiés sur le site :

Priorité [est] donnée aux critiques des films récents, à des dossiers thématiques et au compte-rendu des ateliers.

La production d'articles est le fait des associations nationales qui se réunissent comme une mini-rédaction pour décider du partage des tâches et sont responsables des contenus à mettre en ligne, lesquels doivent être de qualité et le plus possible illustrés.

La transmission des articles et photos est assurée par voie électronique par un correspondant de la fédération désigné par l'association nationale, lequel les soumet au facilitateur qui les harmonise et les met en ligne. En cas de difficulté, il saisit le comité éditorial qui est pour le moment constitué du bureau, lequel décide des thèmes de travail et de leur planification.

 

Cas des pays sans association de critiques :

- le statut de rédacteur associé hors association peut être accordé sur demande par le comité pour tenir compte des cas particuliers dans les pays qui n'ont pas d'association fédérée.

- de façon exceptionnelle et hors statut de rédacteur associé, des textes peuvent être soumis directement au comité lorsqu'aucune association n'est fédérée à Africiné.

 

Paiement des articles :

Longueur : quatre feuillets pour les articles et un feuillet (1500 signes espaces compris) pour les critiques est la base de paiement choisie, avec un forfait correspondant : [55 000 FCFA] (80 euros) par article, [13 000 FCFA] (20 euros) par critique.

Les photos ne sont pas rémunérées mais essentielles.

Le coût des transferts d'argent est à la charge des destinataires.

Le secrétaire facilitateur [Thierno Ibrahima DIA] est rémunéré sur un fixe : 150 000 FCFA (230 euros) par mois.

 

Choix éditoriaux :

- faire exister le film en tant que fiche technique le plus tôt possible sur le site (rôle du secrétaire)

- publier les premières critiques sans attendre

- le comité éditorial modère les écritures pour diversifier les points de vue

- accentuer la présentation du site sur l'actualité des sorties

- tous les films de cinéma trouvent leur place sur Africiné (pas d'exclusion)

- téléfilms : réserver a priori aux dossiers, mais ouvrir les critiques aux films faits pour la télévision quand ils ont une véritable pertinence et incidence cinématographique ou entrent de façon importante dans la carrière d'un auteur reconnu

- importance de défendre le court métrage, le cinéma d'auteur, le cinéma des femmes, le documentaire

- Africiné est un site d'actualité mais aussi de référence : l'aspect archive est important, ce qui veut dire de prévoir la publication de critiques quand elles arrivent dans le pays d'origine même avec un décalage important

 

Groupe de discussion électronique :

[Le] groupe de discussion Africiné (yahoogroupe) est ouvert à tous les participants des ateliers et autres journalistes intéressés, mais réservé à ceux-ci. Cette ouverture est pensée comme une possibilité de formation pour tous les jeunes autant qu'un lien avec tous les journalistes sensibilisés.

La FACC



CHARTE DE TUNIS DE LA FÉDÉRATION AFRICAINE DE LA CRITIQUE CINÉMATOGRAPHIQUE (FACC)

Chaque société a ses normes d'appréciation. Celles-ci font partie intégrale de son étique de vie. Les courants extérieurs, si généreux soient-ils, ne sauraient remplacer l'effort personnel de recherche et de confrontation qui seul permet d'éclairer le jugement à travers le contexte d'une civilisation spécifique. Il en est ainsi de la société africaine et de la culture cinématographique.

Les cinémas d'Afrique sont généralement présentés aux publics d'Afrique et du Nord par la critique occidentale qui les apprécie, les juge et les consacre selon ses normes culturelles. La perception des films d'Afrique reste souvent soumise aux normes et aux grilles néo-coloniales récurrentes qui enferment les cinémas d'Afrique dans des schémas réducteurs au détriment de leur valeur première.

Plusieurs facteurs expliquent cet état de fait. Les plus évidents sont l'absence d'un espace réservé aux cinémas d'Afrique dans les médias et l'absence d'une véritable critique africaine régulièrement formée, capable de servir d'intermédiaire entre les cinéastes africains et leurs publics. En outre, la majorité des journalistes voire des responsables des médias publics et privés ont une faible idée de l'exercice critique qui reste le parent pauvre des genres rédactionnels. Enfin, nombre de journalistes culturels cèdent facilement à l'appât des prébendes quand ils ne jouent pas aux laudateurs de certains cinéastes au détriment d'un effort personnel et de l'éthique professionnelle qu'exigent l'exercice de la critique cinématographique.

Des critiques de cinéma d'Afrique et des critiques soutenant les cinématographies africaines ont décidé de s'organiser au sein d'une fédération dénommée Fédération africaine de la critique cinématographique (FACC). Notre but est :

- de renforcer une tradition critique sur le Continent,

- d'éclairer les jugements des critiques africains et autres à travers le contexte de la civilisation africaine dans lequel se développe la création cinématographique,

- de prolonger l'œuvre des pionniers de la critique africaine qui nous ont aidé à aimer le cinéma.

Certes, « toute critique naît avec l'objet qu'elle critique ». Au moment où se dégage d’autres formes de recherche esthétique et de mode de production au sein de la cinématographie africaine, que les Africains ont de plus en plus accès aux technologies de l’information et de la communication, il est temps pour les critiques d’Afrique d’inventer une nouvelle méthode critique et d’affirmer une critique africaine, non qu’elle serait la seule authentique et légitime, mais parce qu’elle est généralement sans visibilité et ne peut participer à la perception globale de la cinématographie africaine et des cultures africaines.

Pour atteindre cet objectif, la Fédération africaine de la critique cinématographique (FACC) entend se donner des moyens d’action grâce à la formation de ses membres et la gestion d’un site internet www.africine.org en vue de soutenir l’émergence d’un réseau professionnel de critiques sur les cinémas d’Afrique.

L’aboutissement d’une telle ambition suppose une perception commune des cinéastes et des critiques sur la nécessité d’un renouvellement, l’émergence et le renforcement d’une cinématographie plus exigeante sur le plan professionnel. « Accepter la critique, c’est accepter d’être différent et de penser qu’on ne détient pas la vérité absolue » (Paulin Soumanou Vieyra).

 

Fait à Tunis, le 8 octobre 2004

 



CHARTER FOR THE AFRICAN FEDERATION OF FILM CRITICS

Every society has its own standards of assessment, which are an integral part of its lifestyle values. Outsider criticism, as supportive as it might be, cannot replace the efforts that individuals make with regards to research and debate, which is the only way to be sure of making an enlightened assessment for a given civilisation’s context. This is the case for African society and film culture. African films are generally presented to African and Northern audiences by Western critics who assess, judge and commend the films according to their own cultural norms. African films are still often perceived according to recurring neo-colonial standards and frames reducing them to a simplistic schema that detracts from their primary value.

 

Several factors serve to explain this state of affairs, the most obvious of which are the fact that the media does not devote space to African film and the lack of African critics with proper training to act as intermediaries between the African film makers and their audiences. Furthermore, the majority of journalists, and even the heads of public and private media companies, know very little about the practise of criticism, which still remains the poor cousin of other forms of writing. Lastly, many cultural journalists are quick to write out of interest or to lavishly praise certain filmmakers without any regard for the personal effort and professional integrity fundamental to film criticism.

 

For these reasons, a group of African and non-African film critics and who are enthusiastic about African film have created an umbrella organisation called the African Federation of Film Critics or Fédération africaine de la critique cinématographique.

 

Our aim is to:

-                encourage film criticism in Africa,

-                encourage African critics, and critics internationally, to make enlightened analyses within the context of the African society that surrounds a given act of cinematographic creation,

-                further the work of pioneering African critics who have encouraged our love of film.

 

Admittedly, “all criticism is born with the object that it criticises”. Different forms of artistic research and new production methods are developing within the African film industry. Now that Africans are gaining wider access to information and communication technology, it is time for African critics to invent a new critical methodology and establish an African school of criticism. This is naturally not the only authentic and legitimate form, however it is necessary because the visibility of African criticism is so poor that it is incapable of making any significant contribution to the way African film and African cultures are perceived internationally.

 

The African Federation of Film Critics intends to reinforce its means for achieving this objective through the www.africine.org website and by ensuring that its members are given training, so as to develop a professional network of critics for African film.

 

Achieving this goal presupposes that the filmmakers and critics have a common view on the need for renewal, and the creation and consolidation of an more highly professional film industry. “Accepting criticism means accepting that we are different and that ours is not the only truth” (Paulin Soumanou Vieyra).

 

Tunis, 8 Octobre 2004




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HISTORIQUE DE LA FÉDÉRATION AFRICAINE DE LA CRITIQUE CINÉMATOGRAPHIQUE

 

1) naissance du réseau Africiné

 

- février 2003 : l'atelier de 5 jours sur la critique de cinéma de Ouagadougou organisé par le Fespaco avec l'aide de la Coopération française groupe  26 journalistes de 4 pays d'Afrique noire : décision est prise de poursuivre le travail entamé de façon continue à travers une mise en réseau et la production commune de contenus. Un groupe de discussion réservé aux journalistes culturels est créé (yahoogroupe) : Africiné.

 

- juillet 2003 : atelier de 4 jours à Tunis (initié par l'ATPCC, association tunisienne pour la promotion de la critique de cinéma) : confortation des décisions de mise en réseau et projet de nouvel atelier autour d'un film en sortie internationale qui fait apparaître les problèmes de logistique.

 

- discussions 2003 : il a donc été décidé de proposer au programme Africa cinéma qui comporte un volant formation d'organiser des ateliers critiques autour des avant-premières des films et de profiter ainsi de la logistique de projection du film dans de bonnes conditions (l'atelier encadrant la projection, deux jours avant et deux jours après). Le comité des experts du programme ne considère pas cette proposition comme une priorité.

 

- juin 2004 : Fonds des inforoutes de l'Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF) : sur cette base (site internet, production de contenus pour le site, organisation d'ateliers), un dossier a été monté autour d'un comité de pilotage de départ comportant les associations du Burkina et de Tunisie ainsi que le Media Centre de Dakar. Une subvention de 70 000 euros a été accordée à condition que le site soit fait au Sud avec des logiciels non-propriétaires.

La gestion de cette subvention de démarrage est faite par Africultures qui doit en justifier auprès de l'AIF et qui le fera en toute transparence sous le contrôle d'un commissaire aux comptes désigné par le réseau. La subvention concerne une période de 24 mois commençant en novembre 2004. Les décisions financières seront prises par le groupe lui-même.

 

- été 2004 : Le Sénégal a été choisi pour la réalisation et le maintien du site en raison de la qualité des connections internet. Un opérateur a été sélectionné par appel d'offres : Ynternet.org. Le délai de réalisation est de l'ordre de trois mois. Une coordination avec Africultures sera assurée pour profiter du travail déjà réalisé et pour résoudre les problèmes techniques d'utilisation des bases de données existantes.

 

- octobre 2004 : Le dossier ainsi remanié est accepté par l'AIF.

 

2) création de la Fédération africaine de la critique cinématographique

 

- octobre 2004 : réunion intensive des délégués du réseau Africiné aux Journées cinématographiques de Carthage. Il est décidé de créer une Fédération africaine de la critique cinématographique dont les statuts et règlement intérieur sont adoptés. Un bureau dirigeant est élu. Le siège est fixé à Dakar.

Le site internet prend le nom de www.africine.com

Le travail peut commencer.

La FACC






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Tunisie : ATPCC

L'Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique (ATPCC) a été fondée en 1986.



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Burkina Faso : ASCRIC-B

Association des critiques de cinéma du Burkina Faso (ASCRIC-B).
Créée le 28 février 2004, par des gens de médias, l'ASCRIC-B est dirigée par Clément TAPSOBA, journaliste et critique de cinéma, Président de la FACC (Fédération Africaine de la Critique Cinématographique).

Source: Gervais Hien, Fespaco News (Ouagadougou), n°23, mai-juin 2004.



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Cameroun : CINE-PRESS

CINE-PRESS est l'Association camerounaise des journalistes critiques de cinéma.
Elle est membre fondateur de la FACC. Regroupant un grand nombre de journalistes, critiques, elle est présidée par Jean-Marie MOLLO OLINGA, journaliste, 2ème Vice-président de la Fédération Africaine de la Critique Cinématographique (FACC).

 

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