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J'en ai vu des √©toiles (Choft Ennoujoum fil Qua√Įla | Noujoum f'il kayla)
And I saw stars
Choft Ennoujoum Fil Ka√Įla | Noujoum f'il kayla
Hichem Ben Ammar
Long | Tunisie | 2006

 

 

 

descriptif

Feuilletant les pages jaunies d'un prestigieux album, CHOFT ENNOUJOUM FIL QUA√ŹLA retrace de mani√®re chronologique l'√©pop√©e de la boxe en Tunisie du d√©but du si√®cle dernier √† nos jours. D'une d√©cennie √† l'autre, la figure du boxeur est per√ßue comme l'embl√®me de l'esprit d'une √©poque : de Hassen El Karr√®che, le vendeur d'abats √† la force mythologique, en passant par le champion du monde isra√©lite Young P√©rez, qui a marqu√© des g√©n√©rations enti√®res ou des grandes stars comme Sadok Bahri, H√©di Tijani, Bill Joe, Rezgui Ben Salah, Omrane Sadok, Tahar Belhassen, jusqu'au champion actuel Walid Smichet, install√© √† Montr√©al, ce documentaire brosse une s√©rie de portraits empreints d'humanit√©. A travers la diversit√© des parcours, sont ressuscit√©es l'√Ęme profonde et la d√©termination bon enfant, qui firent les heures de gloire de la boxe tunisienne.


Conception, production et réalisation : Hichem Ben Ammar
Montage : Inès Chérif
Prise de vues : Rabii Messaoudi, Lotfi Chammam, Walid Mattar, Ta√Įeb Ben Brahim, Elodie Colomar, Anne Closset
Prise de son : Yassine Meliani, Wassim Mestiri
Bruitage : Salah Chargui
Mixage : Julien Hecker
Conformation : Moez Ben Hassine
Etalonnage : Herbert Posch
Assistant √† la r√©alisation : Rafik Abdessa√Įed
Assistant de production : Talel Amri
Documentation : Farouk Chtioui
Traduction : Le√Įla Elgaa√Įed, Rodney WJ Collins, Paul Cant
Version originale : Arabe, français, anglais (sous-titres en français) Durée : 78 mn - Support : DVCAM

Tourné à Tunis, Marseille et Paris

Produit avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine


LES INTERVENANTS (PAR ORDRE ALPHABETIQUE)

Nourredine Adala : arbitre international, juge principal de la rencontre du siècle entre Mohammed Ali Clay et Georges Foreman, à Kinshassa.

Tahar Belhassen : champion du monde militaire en 1961 et boxeur professionnel en France jusqu'en 1974.

Mohammed Ben Mohammed : boxeur professionnel en France dans les années soixante.

Madame Agrebi épouse de Omrane Sadok : boxeur professionnel en France dans les années soixante.

Rezgui Ben Salah : boxeur amateur et entra√ģneur de l'√©quipe nationale de Tunisie jusqu'en 1968.

Hammadi Bouchakour: premier arbitre tunisien musulman sous le protectorat français et arbitre international à l'indépendance.

Mustapha Chaabani dit, Tarzan : boxeur de quartier dans les années cinquante, cordonnier de son état.

Jacques Chiche : boxeur amateur √† Tunis dans les ann√©es cinquante, devient entra√ģneur √† Paris o√Ļ il dirige toujours une salle de boxe.

Farouk Chtioui dit, Farouk Dahmani : boxeur cherchant fortune en France, dans les années soixante-dix.
Joseph Cohen-Tanugi, dit Bill Joe, le tunisien : boxeur professionnel en France dans les années cinquante.

Mahmoud El Karrèche : boucher de son état, ancien boxeur amateur, neveu de Hassen El Karrèche, premier boxeur tunisien musulman.

Moez Fhima : champion de Tunisie amateur en 2002 - 2003 (poids moyen), actuellement boxeur professionnel en France.

Hassen Gasroun : boxeur de quartier dans les années cinquante (décédé juste après le tournage).

Joane Gauthier: Psychologue de profession, gérante de la carrière canadienne du champion de Tunisie Walid Smichet.

Abdelkarim Hammou dit, Abdelkarim El Bhim : champion maghrébin dans les années cinquante et boxeur professionnel en France à la même période.

Chahid Jaouadi : champion de Tunisie amateur en 2005 (poids mi-lourd).

Gaetan Micaleff : maltais de Tunis, devient un c√©l√®bre entra√ģneur en France o√Ļ il exerce encore.

Mohammed Sakouhi : boxeur amateur (poids mi-lourd), exclu de compétition pour faute grave.

Walid Smichet : cinq fois champion de Tunisie amateur (poids moyen), actuellement boxeur professionnel au Canada o√Ļ il se pr√©pare √† d√©crocher des titres mondiaux.

Hammadi Zarras : boxeur de quartier dans les années cinquante, a fréquenté les milieux interlopes.

Un hommage aux boxeurs que nous avons rencontr√©s et dont l'interview ne figure pas dans ce documentaire : Mehdi Amdouni, Mounir Ayari, Taoufik Balbouli, Issam Barhoumi, Habib Belarbi dit Habib El Mouche, Simon Bella√Įche, Mohammed Ben Kheder, Abdessallam Ben Sabeur, Ezzedine Ben Yaacoub, B√©chir Bondka, H√©di Ben Sga√Įer Belkir dit Zalabini, F√©lix Brami, Walid Dhahbi, Aymen Dora√Į, Mohammed Dridi, Ezzedine El Karoui, Nouri El Ouni, Sadok Gharbi, Rezgui Guizani, Taher Guizani, Mongi H√©dhili, Fathi Kmichek, Chedly Louati, Mouldi Mana√Į, Imed Mathlouthi, Mohammed Mejri, Fathi Missaoui, Ayoub Nefzi, Mohammed Nefzi, N√©jib Saddam, Abdelhamid Sahnoun, Youn√®s Sdiri, Naceur Sa√Įdi, Tahar Tarhouni, Fa√Į√ßal Yaacoubi, Wided Younsi.

REPERES CHRONOLOGIQUES
Traditionnellement, le "gr√®che" qui d√©signe la lutte gr√©co-romaine, √©tait plus un jeu qu'un sport. Sans appliquer de v√©ritables r√®gles, les lutteurs se m√™laient aux spectateurs qui se trouvaient au m√™me niveau que les protagonistes des matches, les enserrant, formant un cercle compact autour d'eux. L'introduction de la boxe a apport√© de nouvelles approches et attitudes. Art de l'esquive par excellence, la boxe est plus un face √† face qu'un corps √† corps fusionnel. Elle se joue dans un espace carr√© et non plus circulaire, nettement s√©par√© du public. La sc√®ne domine le spectateur. Le boxeur qui se distingue d√©sormais de la masse, fait l'objet de nouvelles projections. Ce n'est plus n√©cessairement la force qui fait le vainqueur mais la technique, le style et l'apprentissage de r√®gles strictes. Ainsi comprise, la boxe constitue l'assimilation de nouvelles r√®gles du jeu social. L'√©mergence, dans les ann√©es 1910, du premier boxeur tunisien et musulman Hassen El Karr√®che, correspond √† l'√©veil d'une conscience nationale et au d√©but d'une action organis√©e, pour affronter le pouvoir colonial. L'essor de la boxe, dans les ann√©es vingt, √©tait d√Ľ √† l'engouement de la communaut√© juive de Tunis pour le noble art qui s'est traduit par la victoire de Young P√©rez au championnat du monde (poids coq), en 1931. L'arriv√©e en Tunisie des troupes alli√©es a, d√®s 1942, donn√©, une grande impulsion √† ce sport qui a connu son √Ęge d'or entre 1945 et 1955. Ce fut l'√©poque des Bahri, Tijani, Mahouachi, Bouchiba, durant laquelle la Tunisie devint un v√©ritable vivier de boxeurs de diff√©rentes confessions et cultures. Ce sport repr√©sentait une forme d'ascension sociale pour des bagarreurs de quartiers ainsi qu'une soupape pour maintenir une certaine coh√©sion dans une soci√©t√© multi-ethnique. Les discriminations sociales n'en avaient pas moins leur importance, refl√©tant le contexte de l'√©poque. Les boxeurs musulmans qui venaient de milieux encore plus pauvres que les boxeurs, juifs, maltais, espagnols, italiens ou fran√ßais devaient en effet s'imposer par des victoires √©crasantes car les victoires aux points leur √©taient tr√®s rarement accord√©es. Tr√®s vite, le boxeur musulman est devenu le porte-√©tendard du mouvement national, une sorte de h√©ros. Apr√®s l'ind√©pendance du pays, on assiste au d√©part des boxeurs et managers fran√ßais et juifs mais aussi √† l'exil volontaire des meilleurs boxeurs musulmans qui vont tenter leur chance en France et dans le monde. En 1960, le choix politique d'abandonner le professionnalisme a acc√©l√©r√© le d√©clin de l'activit√© pugilistique qui a re√ßu le coup de gr√Ęce, le 2 f√©vrier 1974, avec la m√©morable d√©faite du dernier champion professionnel digne de ce nom : Tahar Belhassen. D√©sormais, la boxe n'enregistre plus des scores aussi glorieux que par le pass√© et les jeunes boxeurs savent qu'ils ne pourront pas progresser dans cette discipline en tant que professionnels, √† moins de partir pour d√©velopper leur potentiel et leur talent.

Direction: Hichem BEN AMMAR - Screenplay: Hichem BEN AMMAR - Year of roduction : 2006
Photo/Cinematography: Rabii MESSAOUDI, Lotfi CHAMMAM, Walid MATTAR, Ta√Įeb BEN BRAHIM, Elodie COLOMAR, Anne CLOSSET. Montage/Editing: In√®s CHERIF
Son/Sound: Yassine MELIANI, Wassim MESTIRI - Durée : 1h 18 min

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fiche technique

pays
Tunisie

format
Long

catégorie
documentaire

genre
historique

durée
78'

autre titre du film
Choft Ennoujoum Fil Ka√Įla | Noujoum f'il kayla

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fiche artistique

Réalisateur/trice
Hichem Ben Ammar

Scénariste
Hichem Ben Ammar

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production

5/5 productions
119 avenue Jugurtha
1082 TUNIS
Tunisie
tel.1 : 00 216 71 78 09 38
tel.2 : +216 21 35 55 50 (GSM)
fax : 00 216 71 28 94 62
[envoyer un mail]

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distribution

5/5 productions
119 avenue Jugurtha
1082 TUNIS
Tunisie
tel.1 : 00 216 71 78 09 38
tel.2 : +216 21 35 55 50 (GSM)
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texte(s)
autour du film J'en ai vu des √©toiles (Choft Ennoujoum fil Qua√Įla | Noujoum f'il kayla)
   

 

Analyse
Les Journées cinématographiques de Carthage face à la mondialisation, entre mise à niveau et mise au pas
Hichem Ben Ammar
publié le 17/04/2015 16:04:35
 

 

Analyse
Essai d'une typologie du cinéma tunisien
Mahmoud Jemni
publié le 05/08/2011 19:08:30
 

 

Analyse
Parution : Samba Félix Ndiaye. Cinéaste documentariste africain
par Henri-François Imbert. Paris : Editions L'harmattan, 2007
Thierno Ibrahima Dia
publié le 08/07/2009 23:07:47
 

 

Analyse
Le cinéma tunisien, un cinéma en renouvellement de génération
En marge de la 21eme session des Journées Cinématographiques de Carthage (11-18 novembre 2006)
Abdelfattah Fakhfakh
publié le 01/06/2007 15:06:06
 

 

Critique
Un uppercut émotionnel
J'en ai vu des étoiles, de Hichem Ben Ammar (Tunisie)
Mohamed Nasser Sardi
publié le 17/04/2007 23:04:06
 

 

Analyse
Entre résurrection et statu quo, les JCC 2006 !
Edition Spéciale JCC 2006
Mohamed Nasser Sardi
publié le 29/11/2006 15:11:55
 

 

texte(s) sur le site Africultures.com

Entretien
Le documentaire comme combat
entretien de Le√Įla Elgaa√Įed avec Hichem Ben Ammar √† propos de J'en ai vu des √©toiles
publié le 22/01/2007 18:21:21
 

 

Critique
J'en ai vu des √©toiles (Choft Ennoujoum fil Qua√Įla)
de Hichem Ben Ammar (Tunisie)
Olivier Barlet
publié le 22/01/2007 18:15:08
 

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Festival du Film Tunisien de Paris 2008
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