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Algérie, histoires à ne pas dire
Algeria, unspoken Stories
Ne reste dans l'oued que ses galets [Ancien titre] | Algerien, unausgesprochene Geschichten [Allemagne]
Jean-Pierre Lledo
Long | Algérie | 2007

 

 

 

descriptif

Synopsis

Quatre Algériens nous racontent leurs rapports avec les Pieds-noirs, ces Européens et Juifs qui ont quitté en masse le bord sud de la Méditerranée en 1962, à l'Indépendance. De Skikda et Constantine dans l'Est, à Oran dans l'Ouest, d'histoires de musique à des récits de massacres: quatre destins dramatiques. Et un retour sur les années de la libération nationale, très loin des clichés sur la guerre d'Algérie. Par un cinéaste que passionne l'histoire de son pays.

43 ans après l'exode massif des Juifs et des Pieds-noirs, consécutif à l'avènement de l'indépendance de l'Algérie en 1962, que reste-t-il de cette cohabitation dans la mémoire des Algériens d'origine berbéro-arabo-musulmane ?

Quatre personnages en quête d'une vérité sur leur propre vie, reviennent sur leur enfance durant les années de guerre qui furent aussi les dernières décennies de la colonisation française...

En retournant vers leurs origines, d'est en ouest, de Skikda à Oran, du début à la fin de la guerre d'indépendance, ils reconstituent un portrait inédit de l'Absent...

Méfiance, peur et malheur, les relations intercommunautaires n'ont-elles pas été aussi attraction, respect, reconnaissance et souvenirs heureux ?

Malgr√© les discriminations et les d√©g√Ęts du colonialisme, un nouveau corps fait d'emprunts mutuels n'avait-il pas commenc√© √† se constituer, √† l'insu m√™me de ses diff√©rentes composantes ?

Entre haines et fraternités, avec nos quatre personnages nous refaisons le cheminement universel de la tragédie, lorsqu'aux protagonistes, le dénouement semble s'imposer.

Langue v.o : français, arabe; s-t. français, anglais

Montage Kahena Attia
Images : Othmane Abbane
Son : Mohamed Redha Belazougui
Musique : Hayet Ayad

Producteurs: Jean-Pierre Lledo, Edouard Mauriat

Production : Mille et Une Productions
Co-production : Naouel Films
Distributeur suisse : World-Dreams SA


***

Ce film a d'abord porté le titre : "Ne restent dans l'Oued que ses galets"

***

Après 3 années de travail - écriture, repérages, une année de tournage et près d'une année de montage - je tenais par dessus tout à ce que mon dernier film, "Ne restent dans l'Oued que ses galets" sorte prioritairement en Algérie, en avant-première mondiale.

Apr√®s "Un R√™ve Alg√©rien" (2003) et "Alg√©ries, mes fant√īmes" (2004), ce nouveau film - sans aucune pr√©m√©ditation - cl√īt pour moi une sorte de trilogie d'exil, qui a pour unit√© temporelle l'Histoire coloniale alg√©ro-fran√ßaise, pour approche la fraternit√© et pour sujet principal la m√©moire et l'identit√©.

Ces 3 films essaient tous de répondre à la même question de l'Echec d'une Algérie qui en devenant indépendante n'a pas pu, (su ?) rester multiethnique et multiculturelle, puisqu'en 1962 la quasi-totalité de la population d'origine juive et chrétienne quitte précipitamment son pays.

Avec les 4 personnages principaux, mes alter ego, nous tentons d'affronter la t√Ęche qui attend les repr√©sentants de toutes les communaut√©s du monde qui se sont fait la guerre, et notamment "les intellectuels" : revenir sur l'histoire de nos p√®res, sans animosit√© mais aussi sans Ňďill√®re...
L'existence même de ce film prouve que notre génération commence à sortir de la vision raciale ou/et religieuse des rapports entre les gens...

Au moment o√Ļ dans mon pays et ailleurs, on s'autorise √† tuer sans √©tat d'√Ęme, j'aimerais surtout que "Ne restent dans l'Oued que ses galets" soit un appel √† la non-violence, un appel √† inventer de nouvelles mani√®res de "changer le monde", une nouvelle √©thique, une nouvelle pens√©e, dont le principe premier serait l'inviolabilit√© de la personne humaine, y compris celle de l'adversaire.

J'espère aussi que ce film aide les jeunes générations à mieux penser leurs avenirs métissés, qu'il concernera tous ceux qui dans le monde sont les héritiers d'histoires violentes, lesquels confrontés aux mêmes traumatismes, questions, silences, ont le même besoin vital de vérité.

Jean-Pierre Lledo

***

"Un R√™ve alg√©rien", qui √©voque la pratique de la torture de l'arm√©e fran√ßaise durant la Bataille d'Alger, met en valeur le fait que dans la famille politique d'Henri Alleg, la famille communiste, le m√©tissage communautaire √©tait la preuve qu'une Alg√©rie libre √©tait possible o√Ļ auraient v√©cu ensemble Musulmans, Juifs, Chr√©tiens et non-croyants. Ce film se terminait par une question : "L'Alg√©rie est devenue ind√©pendante, pourquoi n'a-elle pu √™tre aussi fraternelle ?"
"Ne restent dans l'Oued que ses galets", [...] est un essai de réponse à cette question. Il pose le problème de l'Exode de la population dite "européenne" (pieds-noirs) et juive, soit plus d'un million de personnes, arrachés brutalement à ce qu'ils considéraient comme leur pays, et qu'ils considèrent toujours comme leur pays : ce déplacement de population a été un des plus importants de l'Histoire.
- Cet Exode, selon moi, ne peut √™tre consid√©r√© comme une Victoire du Mouvement national, mais comme un √©chec. L'ANC, dirig√©e par Nelson Mandla en Afrique du Sud, a fait la preuve que l'on pouvait mettre fin √† un syst√®me raciste sans mettre fin √† la cohabitation communautaire. Je consid√®re que le m√©tissage est une chance pour tous les peuples et non une tare, et que l'Exode a donc d√©poss√©d√© notre pays d'une richesse qui aujourd'hui paradoxalement est devenu la propri√©t√© de la France o√Ļ habitent pr√®s de 5 Millions d'Alg√©riens, ou Fran√ßais d'origine alg√©rienne !
- Mon essai cinématographique est fondé sur une manière de pratiquer le documentaire qui est la mienne depuis plus d'une décennie, et qui consiste à refuser les paroles stéréotypées du discours officiel des "chefs", et à ne faire confiance qu'aux récits d'individus.
Et mon travail, dans ce film consiste à suivre 4 personnages d'origine arabo-berbéro-musulmane qui en revenant sur les traces de cet Absent d'origine judéo-chrétien, revisite leur propre enfance durant la guerre d'indépendance, et les drames personnels et collectifs.
- Les 4 histoires de ce film montrent que contrairement à ce qui s'est souvent dit tant en France qu'en Algérie, la violence intercommunautaire n'a pas été la règle, mais l'exception, des exceptions qui certes se sont multipliées durant la guerre 54-62.
- Le film, au travers de ces 4 histoires, pose aussi certes pour la première fois dans le cinéma algérien les questions suivantes :
Pourquoi le 20 A√īut 1955, l'ALN a-t-elle d√©sign√© le "gaouri" comme l'ennemi √† abattre ?
Pourquoi durant la Bataille d'Alger, le "gaouri" a été visé en tant que tel, au facies, par des bombes, au lieu par exemple des institutions militaires ?
Pourquoi √† Constantine, le Ma√ģtre juif de musique andalouse Raymond assassin√© le 22 Juin 1961, n'est pas repr√©sent√© sur un Mur du Centre-ville, aux c√īt√©s des 5 autres Ma√ģtres musulmans du malouf, dont certains furent ses amis ?
Pourquoi le 5 Juillet 1962 à Oran, à Oran uniquement dans toute l'Algérie, dans presque tous les quartiers d'Oran, et au même moment, du matin au soir, a-t-on massacré les "gaouri" au facies ?
Beaucoup d'Algériens se sont déjà posées ces questions (le Congrès de la Soummam en 1956 avait critiqué les exactions contre les civils) et continuent de se les poser.
- En les posant √† mon tour, par le biais du cin√©ma, je ne consid√®re pas porter du tort √† mon pays. Au contraire. Vider les poches de pus que portent en elles toutes les soci√©t√©s du monde a toujours √©t√© une Ňďuvre de salubrit√© publique. L'Alg√©rie, comme d'autres pays a eu ses histoires sombres. Pas plus que les cin√©astes fran√ßais ne ternissent l'image de la France, lorsqu'ils √©voquent la torture durant la guerre en Alg√©rie, ou les autres c√īt√©s sombres de l'Histoire de leur pays, je ne consid√®re avoir terni l'image du mien. Laisser aux autres le soin d'√©voquer nos ombres, c'est cela qui affaiblit notre pays. Je ne consid√®re pas que le devoir des intellectuels de tous les pays soit de sacraliser ou de glorifier ses chefs, ou de renforcer les Mythes. Ceux qui le font ne rendent service qu'aux chefs, non √† leur peuple.

Extraits d'un communiqué de J-P. LLEDO daté du 03 juillet 2007

***

El Watan : édition du 3 juillet 2007 > Culture

Documentaire de Lledo
Projections privées

Le réalisateur Jean Pierre Lledo a fini par recourir à des projections privées pour montrer son film documentaire intitulé "Ne reste dans l'oued que ses galets".

Trois s√©ances organis√©es vendredi et samedi, r√©unissant lors de chaque projection une quarantaine de personnes, ont permis √† un public d'invit√©s de d√©couvrir le documentaire qui a d√©j√† fait couler beaucoup d'encre avant que son contenu ne soit connu. Le film d'une dur√©e de trois heures revient avec des t√©moignages d'Alg√©riens vivant actuellement en Alg√©rie sur des p√©riodes douloureuses de la lutte de Lib√©ration nationale en s'attaquant √† un tabou jusque-l√† inviol√© : la guerre d'Alg√©rie n'a pas fait des victimes uniquement du c√īt√© des colonis√©s. De nombreux civils d'origine europ√©enne dont des femmes, des enfants et des vieillards sont tomb√©s soit lors d'attentats √† la bombe perp√©tr√©s dans des lieux publics, soit lors de massacres √† grande √©chelle, comme ce fut le cas lors des √©v√©nements du 20 ao√Ľt 1955 dans la r√©gion de Skikda ou en juillet 1962 dans certains quartiers de la ville d'Oran. Et, fait encore plus regrettable, certains parmi ces derniers vivaient en bonne intelligence avec les musulmans, voire ont soit prot√©g√© des musulmans, soit aid√© d'une mani√®re ou d'une autre la r√©volution. Une autre partie du film aborde, mais sans le percer, le myst√®re de l'assassinat du chanteur constantinois d'origine juive Raymond Leyris qui a √©t√© tu√© d'une balle dans la t√™te √† Constantine en 1961. J. P. Lledo est le premier r√©alisateur alg√©rien √† oser aborder des sujets qui f√Ęchent parce qu'ils √©voquent des aspects de la r√©volution qui sont occult√©s depuis l'ind√©pendance. Le film, notamment concernant les √©v√©nements de Skikda d'ao√Ľt 55 et d'Oran le 5 juillet 1962, n'h√©site pas √† parler, √† travers les t√©moignages, de l'implication des responsables locaux (Zighoud Youcef pour le cas de Skikda) dans le terrible sort fait √† la population d'origine europ√©enne. Avant le d√©but de la projection, J. P. Lledo a pris la parole pour faire un rappel du conflit qui l'oppose depuis pr√®s de trois semaines aux responsables de la manifestation culturelle Alger, capitale de la culture arabe repr√©sentant le minist√®re dirig√© par Mme Khalida Toumi. La projection de samedi a √©t√© suivie d'un d√©bat durant lequel le documentaire a √©t√© soumis √† des critiques parfois assez s√©v√®res qui ont port√© aussi bien sur le contenu que sur la mani√®re avec laquelle a √©t√© men√© le film. Ce que l'on peut retenir notamment des r√©actions de ceux qui ont vu le film, c'est que les autorit√©s n'avaient pas √† se substituer au public en recourant √† la d√©testable pratique de la censure.

Ahmed Ancer


Festival de Toronto | TORONTO, Canada
sélection

Festival d'Amiens | AMIENS, France
sélection

2008 | FIFF - Festival International de Films de Fribourg | FRIBOURG, Suisse | www.fiff.ch
* Première Suisse
Longs métrages hors compétition


Inhalt

Vier Algerier erz√§hlen uns von ihren Beziehungen zu den Pieds-noirs, den Europ√§ern und Juden, die 1962 bei der Unabh√§ngigkeit Algeriens in Massen die S√ľdk√ľste des Mittelmeers verliessen. Von Skikda und Constantine im Osten bis nach Oran im Westen, von Musikgeschichten bis zu Berichten √ľber Massaker: vier dramatische Schicksale. Ein R√ľckblick auf die Jahre der nationalen Befreiung fern aller Klischees √ľber den Algerienkrieg, von einem Filmemacher, den die Geschichte seines Landes begeistert.


Kommentar

Algerien, unausgesprochene Geschichten besteht aus vier erstaunlichen und tragischen Berichten. Jeder Zeuge erz√§hlt Jean-Pierre Lledo seine Geschichte, die dieser pr√§zise wiedergibt, indem er jedes Mal eine √úberraschung f√ľr den Zuschauer bereith√§lt. Alle leiden aus unterschiedlichen Gr√ľnden an ihrer Vergangenheit. Katiba zum Beispiel wird von den Ihren im

Viertel Bab el Oued, in dem sie aufwuchs, nicht anerkannt. Blondhaarig, mit blauen Augen und "europäisch" gekleidet, wird sie von einem jungen Mann, der ihr Sohn sein könnte, beschimpft. Diese Geschichten sind kaum bekannt. Es ist hörenswert, wie diese muslimischen Bewohner von Oran unter sich auf Spanisch von den Bällen ihrer Jugend erzählen oder wie Aziz seinen Nachbarn, einen Kleinbauern korsischer Herkunft, vermisst. Oder wie Hamid die arabischen Gefährten von Raymond Leiris entdeckt, dem Genie des arabisch-andalusischen Oud, der 1961 in Constantine auf offener Strasse ermordet wurde. Jedes Mal ist viel Emotion mit im Spiel.


Titel Deutsch: Algerien, unausgesprochene Geschichten
Genre: Spielfilme
Sprache der Originalversion: französisch, arabisch; s-t. französisch, englisch
Produktionsjahr: 2007
Produktionsland: Algerien
Spielzeit: 160min.
Format: 35 mm


Drehbuch: Jean-Pierre Lledo
Montage : Kahena Attia
Kamera: Othmane Abbane
Ton: Mohamed Redha Belazougui
Musik: Hayet Ayad
Producteurs: Jean-Pierre Lledo, Edouard Mauriat
Produktionsfirma & Rechte: Mille et Une Productions (France)
Co-production: Naouel Films
Verleih distributeur suisse: World-Dreams SA (Genève - Suisse)





Synopsis

Four Algerians talk about their relationships with the pieds-noirs, the Europeans and Jews who left the southern side of the Mediterranean in masses in 1962, when Algeria proclaimed its independence. From Skikda and Constantine in the East to Oran in the West, from stories of music to accounts of massacres, we follow four dramatic destinies as we are led back to the years of national liberation: a far cry from the clichés on the Algerian War, by a filmmaker whose passion is his country's history.


Comment
Algeria, Unspoken Stories consists of four surprising accounts, four tragic stories. Each witness tells his own story to Jean-Pierre Lledo, who in turn presents them to the spectator with precision, and always with a surprise in store. Each of the narrators has a past that hurts for different reasons. Katiba, for instance, is not recognised by her own people in the neighbourhood of Bab el Oued, where she grew up. Blonde with blue eyes and dressed "like a European", she is insulted by a young man who could be her son. These are stories that are little known. One has to hear the Muslim Oranis evoke the dances of their youth in Spanish; or listen to Aziz who misses his neighbour, a farmer of Corsican origin. There is Hamid, who discovers the Arab companions of Raymond Leiris, a whiz of the Arab-Andalusian oud, murdered in broad daylight in the streets of Constantine in 1961. Each account is an appointment with emotion.
FIFF 2008

Scenario: Jean-Pierre Lledo
Editing: Kahena Attia
Images: Othmane Abbane
Sound: Mohamed Redha Belazougui
Music: Hayet Ayad

Language of the o.v. french, arabic; s-t. french, english

Year of production: 2007
Country of production: Algeria
Running time: 160min.
Format: 35 mm

Producers: Jean-Pierre Lledo, Edouard Mauriat

Production: Mille et Une Productions (Paris - France)
co-production: Naouel Films (Algeria)
Distribution : World-Dreams SA (Genève - Suisse)

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fiche technique

pays
Algérie

format
Long

catégorie
documentaire

genre
historique

format de distribution
35 mm / DVD

durée
180'

autre titre du film
Ne reste dans l'oued que ses galets [Ancien titre] | Algerien, unausgesprochene Geschichten [Allemagne]

site web
http://algeriehistoiresanepasdire.com/

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fiche artistique

Assistant/e réalisateur
Bahia Bencheikh El Fegoun

Monteur/se
Kahena Attia

Réalisateur/trice
Jean-Pierre Lledo

Scénariste
Jean-Pierre Lledo

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production

Mille et Une Productions
44 boulevard de Magenta
75010 PARIS
France
tel.1 : +33 1.47.70.44.70
fax : +33 1.40.18.42.49
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Naouel Films
M. Jean-Pierre LLEDO
Les Anassers II, B√Ęt. 19, n¬į4
ALGER
Algérie
tel.1 : +213 21 61 56 31 03
fax : +213 21 21 91 27 41
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distribution

Colifilms
17 rue de Cheroy
75017 PARIS
France
tel.1 : +33 1 42 94 25 43
fax : +33 1 42 94 17 05
[envoyer un mail]

Naouel Films
M. Jean-Pierre LLEDO
Les Anassers II, B√Ęt. 19, n¬į4
ALGER
Algérie
tel.1 : +213 21 61 56 31 03
fax : +213 21 21 91 27 41
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World-Dreams SA
Palmolino Esposito
17 Ferdinand Hodler
1207 GEN√ąVE
Suisse
tel.1 : +41 22 310 51 25
fax : +41 22 310 51 35
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texte(s)
autour du film Algérie, histoires à ne pas dire
   

 

Critique
Algérie, histoires à ne pas dire, de Jean-Pierre Lledo
Retour sur les ombres algériennes
Michel Amarger
publié le 23/02/2008 02:02:30
 

 

Reportage/festivals
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Le Maghreb des films : rencontre différée ou ambivalence ?
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27èmes Semaines du cinéma Méditerranéen
Panorama du cinéma méditerranéen d'ici et d'ailleurs, en format long et court, de fiction, documentaire, d'hier et d'aujourd'hui, pour petits et grands.

 

 

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"Eclats du cin√©ma alg√©rien": carte blanche √† Catherine Arnaud pour la D√©cade 2012 de Tulle (7√®me √©dition)‏
Programmation proposée par Peuple et Culture Corrèze et Autour du 1er mai

 
   


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