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communiqué de presse du 1er congrès de la FACC, mars 2009
Fédération Africaine de la Critique Cinématographique

Communiqué de presse

Les 40 ans du FESPACO ont donné à la Fédération Africaine de la Critique Cinématographique (FACC) l'occasion de tenir son premier congrès constitutif, couronné par l'élection du Sénégalais Baba DIOP à la tête de la structure. L'ancien président de la Facc, le Burkinabè Clément TAPSOBA, occupe désormais un des trois postes de vice-présidence. Le bureau qu'il a eu à diriger depuis octobre 2004, date de création de la fédération, a reçu les félicitations du congrès pour l'ensemble du travail accompli. Le nouveau bureau, composé de sept membres, s'ouvre à l'Afrique anglophone avec le Ghanéen Francis AMEYIBOR comme vice-président, le troisième vice-président étant le Tunisien Kamel BEN OUANÈS. Le Nigérien Sani Soulé MANZO est élu Secrétaire Général (SG) et le Camerounais Jacques BESSALA MANGA Secrétaire Général chargé de la communication. La Togolaise Sitou AYITÉ a en charge la trésorerie. En termes de perspectives, le nouveau bureau entend mettre l'accent sur la signature prochaine de l'accord de siège de Dakar pour une plus grande visibilité de la Fédération. Le renforcement des capacités par le biais d'ateliers de formation et les échanges entre critiques africains seront poursuivis. Des contacts avec les institutions panafricaines et régionales pour asseoir l'ancrage de la Fédération sur le Continent seront effectués et consolidés. La Fédération développera des contacts en direction des universités, des festivals pour approfondir la réflexion sur le cinéma. L'objectif de la Fédération est de renforcer l'écriture sur le cinéma dans les différents médias pour le développement de l'esprit critique et la pérennité des cinémas africains. La Fédération Africaine de la Critique Cinématographique renouvelle sa gratitude au FESPACO pour son soutien et son assistance. Elle félicite l'ASCRIC-B, l'association burkinabè de la critique, pour le travail accompli.

Fait à Ouagadougou, le 6 mars 2009


Nouvelles de la Fédération

FACC
Fédération africaine de la critique cinématographique

African Federation of Film Critics

www.africine.org

 

 
Bilan 2005-2006, enjeux et
programme Africiné

 

 

Premier bilan

 

Novembre 2006 : un bilan de deux ans d'existence de la Fédération africaine de la critique cinématographique a été tiré à l'occasion des Journées cinématographiques de Carthage par l'ensemble des critiques présents impliqués dans le travail de la fédération.

 

Cette phase de démarrage a été financée par une aide de 70 544 euros du fonds francophone des inforoutes de l'Organisation intergouvernementale de la Francophonie qui a permis la réalisation du site internet, la production de contenus et de la base de données pour l'alimenter ainsi que l'organisation d'ateliers dans différents pays.

 

Un site internet actif qui assure à l'écriture africaine sur le cinéma visibilité et encouragement à la production spécifique de contenus :

 

- Il comporte à ce jour 330 articles publiés, classés en cinq catégories : critiques, analyses, reportages, entretiens, compte-rendus de festivals. Ces articles sont soit produits pour le site, soit la reprise de textes publiés par les journalistes dans leurs médias.

 

- Des dossiers thématiques issus d'un travail collectif des associations de la fédération regroupent des articles spécialement écrits pour le site : la reconstitution historique au cinéma, la violence au cinéma, cinéma et télévision (décembre 2006).

 

- les contenus du site africine.org sont désormais bien identifiés par les moteurs de recherche et sa base de données (près de 2000 films avec synopsis, fiche technique et fiche artistique) constitue une référence d'information et d'orientation vers les articles, ainsi que d'identification de leurs auteurs.

 

Un élargissement progressif des pays concernés :

 

- Constituée au départ avec des représentants d'Algérie, du Burkina Faso, du Cameroun, d'Egypte, du Maroc, du Sénégal et de Tunisie, la FACC a généré à la faveur de contacts et d'ateliers des regroupements associatifs au Bénin, en République démocratique du Congo et au Togo.

 

- Les pays anglophones sont également en train de s'organiser avec le Ghana et le Nigeria qui commencent à publier des articles sur le site Africine.


Une mobilisation et une émulation des journalistes et chercheurs africains sur le cinéma :

 

- le forum de discussion "yahoo" africine comporte actuellement plus de 220 journalistes africains francophones.

 

- les journalistes anglophones ont également créé un forum de discussion "yahoo" : africanfilmforum. Les journalistes qui maîtrisent les deux langues sont inscrits au deux groupes pour faire le lien.

 

Des ateliers d'échange et de formation :

 

- en partenariat avec les festivals, la fédération a directement organisé les ateliers de Ouagadougou (Fespaco, février 2005, avec production d'un bulletin Africiné) et de Dakar (festival du film de quartier, décembre 2005) qui ont permis à de jeunes journalistes ou réalisateurs de s'initier aux problématiques de la critique de cinéma.

 

- des ateliers ont également été initiés par les festivals, animés par des membres du bureau de la fédération : Ouidah (festival Quintescence, Bénin, janvier 2005 et 2006), Yaoundé (Ecrans noirs, juin 2004 et 2005, avec production d'un quotidien du festival), Lomé (Récitel, juillet 2006), Bruxelles (Afrique taille XL, mars 2006, avec des journalistes congolais et participation au bulletin du festival).

 

- des ateliers ont en outre été initiés par les services de coopération français en pays anglophones : Accra (octobre 2005), Lagos (juillet 2006), qui ont tous deux regroupés des journalistes ghanéens et nigérians.

 

- l'Association tunisienne pour la promotion de la critique de cinéma organise en outre régulièrement des ateliers à Tunis.

 

Difficultés rencontrées 2004-2006 :

 

1) la structuration des associations nationales :

 

- l'émergence de la nouvelle fédération n'échappe pas aux problèmes humains : le manque de disponibilité des journalistes voire parfois des enjeux de personnes rendent dans certains pays difficile la structuration en associations nationales et le travail collectif dans la production de contenus pour le site internet.

 

2) le site internet :

 

- Confié après appel d'offres à un opérateur technique à Dakar, le site qui devait être réalisé en deux mois ne le fut qu'au bout d'un an sans entièrement donner satisfaction. Il a donc encore nécessité des améliorations techniques qui ont différé son lancement officiel à mai 2006 au festival de Cannes.

 

3) la création du siège de la fédération :

 

- Il avait été décidé lors des réunions fondatrices de novembre 2004 à Tunis que Dakar serait le siège de la fédération. Un dossier en ce sens a été déposé auprès des autorités sénégalaises mais n'a pas encore abouti à ce jour malgré l'insistance de la fédération, sachant que des démarches récentes laissent augurer d'un déblocage du dossier.

 

 

Enjeux actuels et décisions de Tunis, novembre 2006

 

1) production de contenus

 

- La réunion de Tunis a insisté sur l'importance du contrôle et de la validation des associations nationales pour que les contenus mis en ligne correspondent à une exigence de qualité.

 

- le site doit-il plutôt suivre l'actualité ou bien proposer des contenus d'analyse sur l'ensemble du patrimoine cinématographique ? La réunion de Tunis a opté pour une plurifonctionnalité, le site se donnant la double fonction de suivre à destination d'un large public les nouveaux films et dégager les tendances tout en offrant aux internautes des contenus d'archive essentiels aux chercheurs et au milieu professionnel.

Il est cependant rappelé que les articles doivent avoir des contenus d'analyse. Par exemple, sur les festivals ils ne sauraient être de simples compte-rendus mais doivent dégager les tendances, développer des questions de cinéma, faire la critique des films.

 

- les journalistes et chercheurs sont invités à publier sur le site, avec les autorisations nécessaires pour le respect des copyrights, tous leurs documents d'archives ou leurs articles publiés dans leurs médias et revues.

 

- L'espace "documents" du site accueille les mémoires et thèses produits sur les cinématographies africaines ainsi que tous documents historiques. La revue Ecrans d'Afrique (1992-1997) y est également entièrement publiée avec l'autorisation de la Fédération panafricaine des cinéastes.

 

- Tant que le budget de la fédération le permet, ne font dorénavant l'objet d'une rémunération que les contenus produits spécifiquement pour le site selon la politique éditoriale définie par le bureau (dossiers thématiques, articles d'actualité).

 

- Pour contribuer à l'éclairage endogène et la connaissance des différentes cinématographies, les associations nationales auront à cœur dans les différents dossiers et contenus de documenter et critiquer les films et situations de leur propre pays. Les critiques d'un pays ne sauraient cependant s'enfermer dans leurs seules productions nationales et cela quelque soient les articles concernés.

 

- Les plumes confirmées des différents pays seront sollicités pour participer à la mise à disposition du public de leurs écrits les plus percutants. La question de leur contribution à la transmission d'un savoir et leur participation à la formation d'une relève leur sera posée.

 

- Face à la disparition des archives et pour sauvegarder la mémoire des cinématographies africaines, des missions de recherche seront constituées dans chaque pays pour identifier les contenus d'importance historique qui devraient être mis à la disposition du public grâce au site internet.

La fédération lance donc un appel à propositions à ses différentes associations pour définir et chiffrer le travail nécessaire en terme de recherche et sauvegarde. Elle s'emploiera à soutenir les associations pour trouver les fonds nécessaires à la réalisation de ces missions.

 

- Une préparation spécifique de la thématique choisie par le Fespaco 2007 (cinéma populaire/cinéma d'auteur) se fera par la production d'articles regroupés dans un dossier sur le site, qui pourra faire l'objet d'une publication.

 

- Une circulation de dvds achetés par la fédération sera organisée auprès des associations nationales pour permettre un travail spécifique sur des films récents s'inscrivant dans le cadre d'une formation permanente : fourniture d'informations à propos des films choisis, débats critiques sur le forum de discussion, production d'articles. Un délégué sera désigné à cet effet par chaque association, chargé de réceptionner les dvds et les faire circuler auprès des membres ou d'organiser une vision collective. Les délégués auront également pour charge de transmettre les attentes en termes de titres pour les envois suivants.

Dans les pays où il n'y a pas d'association nationale à même de désigner un délégué, celui-ci sera désigné par le bureau.

 

2) ateliers d'échange et de formation

 

- Les ateliers sont des moments privilégiés d'émulation et de formation en synergie. Groupant travail collectif dans la critique de films et apports théoriques, ils sont essentiels à l'amélioration des contenus. Ils contribuent efficacement à la structuration du milieu et à l'amorce ou la consolidation d'un travail et fonctionnement collectifs. Ils doivent être multipliés, notamment à la faveur des festivals pour profiter de leur logistique.

 

- Il faudrait pouvoir organiser des ateliers dans les pays africains non encore touchés par la fédération.

 

- Une liste des formateurs potentiels et des personnes ressource doit être dressée en fonction de leurs compétences et de leurs connaissances linguistiques pour mobiliser l'ensemble du milieu et organiser les ateliers.

 

- Pour répondre aux besoins de formation à l'image, il a été décidé de mettre l'accent sur la formation de formateurs. Chaque association nationale a pour charge d'identifier des cinéphiles passionnés, intéressés par un travail de fond leur permettant d'en faire une activité majeure, et d'assurer leur formation sur la durée pour qu'ils puissent être référents dans leur pays ou leur sous-région, aptes à intervenir en milieu associatif par l'animation de ciné-clubs ou de présentation de films, dans le cadre scolaire et universitaire, en public dans l'accompagnement et la présentation de films, etc. Ils pourront également travailler à la documentation des nouveaux films à destination de la presse, et la sensibilisation des journalistes culturels dans leur rôle d'accompagnement et d'éclairage.

Les candidats devront fournir une fiche de candidature ainsi qu'une lettre de motivation. Ils devront justifier d'une excellente maîtrise de l'écriture de la langue de communication.

Un groupe sera ainsi constitué, suivi régulièrement sur une durée de plusieurs années, avec une continuité dans la formation.

 

- Des ateliers de formation de formateurs seront organisés par sous-région et appartenance linguistique à la faveur des festivals, groupant des participants du pays et des pays limitrophes pour limiter les coûts de transport. Un dossier de proposition précis sera tenu à cet effet à la disposition des festivals.

 

- Ces ateliers seront l'occasion de production de contenus pédagogiques basés sur les cinématographies africaines, transmissibles à l'ensemble des membres de la fédération. Une brochure pourra être éditée à cet effet, participant à l'effort de formation permanente qui est le souci premier de la fédération.

L'accent sera mis sur le vocabulaire du cinéma et les aspects pratiques de la rédaction d'articles et de l'animation de ciné-clubs.

 

3) communication

 

- la promotion du site africiné doit être prise en mains pour le faire connaître auprès des médias, des institutions et du public : un dossier de présentation doit être constitué et un dépliant imprimé.

 

- une communication sera développée auprès des festivals pour les encourager à accueillir des critiques africains, à organiser des ateliers sur la critique et des jurys de la critique.

 

4) vie des associations et de la fédération

 

Il est recommandé aux associations :

- d'animer un ciné-club ouvert,

- d'instaurer une manifestation annuelle style "journée de la critique" ou mini-festival,

- d'éditer une revue ou un bulletin critique.

 

Elles devront s'acquitter d'une cotisation annuelle auprès de la fédération.

 

La fédération organisera dès que possible un premier congrès à la faveur du plus grand regroupement de ses membres, qui semble être le Fespaco ou les Journées cinématographiques de Carthage.

 

L'année 2007 sera une année charnière pour la structuration et la pérennisation de la fédération, où, après ce premier bilan, le travail pourra se concentrer sur les enjeux dégagés ici.

 

 

Programme d'action : structurer et former

 

 

La structuration de la fédération sera une priorité en 2007 et dans les années à venir :

- existence légale de chaque association et adhésion formelle à la fédération,

- transparence des relations entre associations et fédération.

 

Conformément au bilan tiré et aux enjeux définis, les actions suivantes seraient à développer :

 

1) formation permanente

 

- Achat, envoi et circulation de dvds de films récents.

Pour les films du patrimoine, sollicitation des bailleurs éditeurs de dvds pour en fournir aux associations nationales.

Achat de quelques films du patrimoine importants pour la formation et édités par des structures privées.

Pour faciliter la découverte des films des autres cinématographies, une priorité sera donnée aux dvds multilingues, lesquels seront envoyés dans toutes les sphères linguistiques.

 

- production de critiques sur les films étudiés à destination du site internet, qui peuvent être reprises dans les médias nationaux par les journalistes qui les écrivent, ou comme une banque d'articles disponibles. Les deux meilleures critiques seront choisies par pays.

 

2) formation de formateurs

 

Avec deux participants de chaque pays de la sous-région et deux animateurs extérieurs pour l'atelier :

 

- atelier Afrique de l'Ouest francophone : Ouagadougou, Fespaco 2007

8 pays (Bénin, Burkina Faso, Cote d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Togo, Sénégal)

 

- atelier Afrique centrale et de l'Est francophones : Yaoundé, Ecrans noirs 2007

5 pays (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, RDC)

 

- atelier zone anglophone : à choisir entre Zanzibar, Film festival of the Dhow Countries 2007, Le Cap, Sithengi 2007 et Durban 2007.

6 pays (Afrique du Sud, Ghana, Kenya, Nigeria, Tanzanie, Zimbabwe)

 

- atelier zone lusophone : Maputo, Dockanema 2007

4 pays (Angola, Cap vert, Guinée Bissau, Mozambique)

 

Les ateliers se déroulent trois jours à plein temps avant le festival et à temps partiel durant toute la durée du festival pour ménager le temps de voir des films et d'écrire.

Il est demandé au festival de pourvoyer à une salle de réunion équipée de possibilité de rétro-projection, éventuellement en lien avec un centre culturel proche.

 

L'atelier peut être chargé de produire un bulletin critique spécifique à ne pas confondre avec le bulletin du festival destiné à la promotion des films sélectionnés et du festival lui-même.

A cet effet, un matériel de base sera acquis (ordinateur portable, imprimante, clef USB de grande capacité pour les visuels) pour éviter la répétition des coûts élevés de location de matériel lors des ateliers.

 

Animation, production de contenus pédagogiques, publication d'une brochure en trois langues.

 

3) ateliers nationaux et activités permanentes :

 

Il s'agit de toucher les pays encore extérieurs au travail de la fédération, notamment :

- en zone francophone : Burundi, Congo-Brazzaville, Gabon, Mali, Madagascar, Niger, Rwanda, Tchad.

- en zone anglophone : Afrique du Sud, Kenya, Tanzanie.

- en zone lusophone : Angola et Mozambique.

 

Et de soutenir et structurer le travail des associations existantes dans les autres pays, notamment à la faveur de partenariats avec des festivals existants.

Des ateliers comportant des parties communes avec la formation de formateurs peuvent être prévus.

 

Les associations et formateurs issus des ateliers auront pour charge de maintenir tout au long de l'année une activité favorisant la lecture de l'image : animation de ciné-clubs, organisation d'événements cinématographiques, animations en milieu scolaire et associatif, etc. – et cela en partenariat avec les structures culturelles existantes (centres culturels, etc.).

 

Des ateliers peuvent également avoir lieu à la faveur de festivals du cinéma mondial comme les festivals du film européen.

 

4) production de contenus

 

La production de contenus à destination du site internet est essentielle pour maintenir une émulation et un travail collectif mais aussi pour contribuer à la documentation et la mise en valeur des cinématographies nationales :

- dossiers thématiques (quatre par an),

- actualité du cinéma : reportages (tournages, événements particuliers), accompagnement des festivals et manifestations, etc.

- critiques des films récents,

- analyse de films du répertoire.

 

Correction, validation et mise en ligne des contenus produits.

 

L'écriture sur le cinéma ne portera pas seulement sur les films d'Afrique, mais pourra s'étendre aux films de la diaspora, ainsi qu'aux films marquants du cinéma mondial.

 

5) missions de sauvegarde et d'archivage

 

Identification, recherche, traitement et archivage sur le site internet des documents importants sur les cinématographies nationales.

 

Correction, validation et mise en ligne des contenus produits.

 

5) développement technique du site

 

Outre les nécessaires évolutions et améliorations déterminées par l'identification de besoins nouveaux et de perfectionnements, le site internet devrait pouvoir intégrer de nouvelles fonctionnalités, notamment de sa base de données :

 

- intégration de tous les films importants du patrimoine cinématographique africain,

 

- possibilité d'ajouter en lien avec les films, sous réserve de libération des droits, des extraits vidéo, bandes annonces etc. voire de mettre à disposition les courts métrages des jeunes réalisateurs voulant faire connaître leur travail.

 

- systématisation des visuels, et pour cela recherche des affiches des films et de photos des films et réalisateurs.

 

- développement de pages administration interactives sous code d'accès personnalisé pour permettre aux rédacteurs mais aussi aux réalisateurs, acteurs, producteurs et techniciens de compléter leurs fiches et celles des films.

 

- mettre en accès libre, si les droits en sont libérés, des visuels des films téléchargeables en résolution imprimable.

 

6) communication

 

- dépliant de promotion du site internet et mise en valeur du travail de la fédération.

 
 

 

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