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rédacteur
Patrick Hervé Yobode
publié le
10/12/2015
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La photo de famille à l'issue de l'Assemblée Générale du M7A


Patrick Hervé YOBODE (magazine Africiné)

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Regroupés au sein du M7A
Des jeunes s'engagent pour redorer le blason du Cinéma béninois

Depuis 2009, une Association de jeune faisait son petit bonhomme de
chemin dans les sphères de la cinématographie au Bénin. L'Association les Missionnaires du 7ème art (M7A), officiellement reconnue par l'État en 2011, se battent de jours comme de nuits pour porter haut le flambeau d'un cinéma béninois à la traine. Ce samedi 05 décembre, ils étaient en Assemblée générale pour le renouvellement des instances dirigeantes de leur association. C'était à la salle polyvalente de la Blue Zone de Zongo devant Akala Akambi, leur parrain à vie et Marielle Nougbologni Dégboé, représentant les membres du conseil consultatif.

On le sait, ce n'est pas un secret de polichinelle que le cinéma
béninois est inexistant. Malgré la présence sur le terrain de
quelques très bons réalisateurs, le théâtre filmé a pris le pas sur
les films de fond, sur des thématiques cinématographiques pouvant
permettre au pays de se hisser au rang des grandes nations du 7ème
art, comme le Burkina Faso. Cette situation est devenue tellement
criante que les productions béninoises sont absentes des grands
rendez-vous cinématographiques à travers le monde.
A l'image d'Akala Akambi, directeur de la cinématographie pendant une quinzaine d'années, plusieurs personnes se battent dans l'ombre pour redorer le blason du 7ème art béninois, mais sans trop de succès. Les problèmes du cinéma béninois ont donc des racines profondes et qui ont nom entre autres l'absence de scénaristes qualifiés pour des belles histoires, trop peu de romanciers, de rêveurs qui puissent peindre des situations, facilement adaptables au cinéma et qui puissent concurrencer les productions venant des autres pays.

Pour corriger cet état de choses, il faudra des personnes engagées et
dotées de courage et de la hargne de voir quelque chose changée dans le bon sens pour le 7ème art béninois. Et pour ce faire, des jeunes gens amoureux du cinéma se sont mis ensemble pour jouer leur partition. Ils sont pour la plupart étudiants dans les hautes écoles de l'audiovisuel, telles l'Institut supérieur des métiers de l'audiovisuel (Isma), Esmac-Hwendo et des universités publiques
Réunis au sein de l'Association des Missionnaires du 7ème art et emmenés par Aymar Rodolphe Sangnidjo leur président, ils se battent depuis plusieurs années déjà pour redonner vie au cinéma béninois. Pour l'atteinte de leurs objectifs, ils priorisent la formation qui leur ait donnée dans tous les corps de métier du 7ème art par des professionnels du domaine, tous enseignants dans les universités et autres écoles de l'audiovisuel. Des formateurs volontaires et bénévoles engagés, parce que mesurant la portée de la vision des jeunes. Après la formation, ils mettent l'accent sur la réalisation, la production et la distribution des œuvres cinématographiques, l'assistance au processus de développement par l'entremise du septième art et l'audiovisuel, le développement du star-système, etc.
Ils visent à œuvrer pour le développement du cinéma africain en général et celui béninois en particulier, produire et accompagner la
réalisation des films de ses membres, valoriser la culture africaine
et celle béninoise. L'Association les Missionnaires du 7ème art est
ouverte à tous les jeunes, âgés de 18 ans au moins et jouissant de
leurs droits civiques et moraux, sans distinction de race, de
religion, de nationalité, de sexe, de bord politique, qui savent lire
et écrire le français, qui sont sociables et qui partagent les visions
de l'Association.

A l'issue de l'Assemblée générale, Akala Akambi, parrain à vie du M7A et Marielle Nougbologni Dégboé, membre du conseil consultatif, leur ont prodigué de sages conseils afin d'atteindre leurs objectifs.

Patrick Hervé YOBODÉ

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Akambi Akala


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Direction de la Cinématographie (Bénin)
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Bénin | COTONOU

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