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Conservatoir Balla Fasseké Kouyaté
Organisme de formation

Mali

 

Le conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (Mali) est un centre de formation supérieur en arts d'une durée de cinq ans après le baccalauréat ou le cycle de l'Institut National des Arts. Le conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté est un Etablissement public à caractère scientifique, technologique ou culturel.
Conçue au départ comme une école d'avant-garde, le Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté trace doucement sa route. Après l'ouverture des

filières de musique, de danse contemporaine, d'art plastique et multimédia, l'enseignement du théâtre fera partie des disciplines à partir d'octobre prochain. Cinq ans d'études dans ces différentes sections classiques donnent droit à un diplôme d'études supérieures et spécialisées (DESS).
A côté de ces disciplines, le Conservatoire vient d'initier une formation en "ingénierie culturelle". Ceux qui passeront avec succès cette formation se verront décerner un Master en actions artistiques et culturel (MAAC) et un Diplôme d'ingénieur en actions artistiques et culturelles (DIAAC), un diplôme universitaire spécifique qui correspond au niveau DESS (Bac + 5).
Ce programme d'enseignement a été conçu par le Conservatoire et l'Université de Paris 8 dans le cadre d'un accord de coopération qui lie les deux écoles. La formation dure 18 mois au cours desquels les étudiants alternent enseignements théoriques et formations pratiques. Cette formule permettra aux étudiants de s'adapter aux réalités du terrain et de pouvoir mettre rapidement en pratique, les enseignements reçus.
La formation vise plusieurs objectifs. Dans un premier temps, les étudiants se forgeront une compétence reconnue dans la direction et la coordination des projets de dimensions nationale et internationale. Ensuite, grâce un système de compagnonnage, le programme doit permettre à ces futurs professionnels de se confronter aux réalités de leurs métiers par l'intermédiaire de personnes ressources expérimentées, appelées tuteurs.
Le programme de formation propose un enseignement universitaire de haut niveau délivré par des professeurs et experts d'Afrique, d'Amérique et d'Europe. Chaque étudiant tirera le plus grand profit des ressources intellectuelles ainsi mises à disposition.
La formation originale a été officiellement lancée il y a une semaine dans la salle de conférence du Conservatoire des arts et métiers multimédia situé au flanc de la colline du Point G. La cérémonie était présidée par Cheick Oumar Sissoko, le ministre de la Culture. A cette occasion, Abdoulaye Konaté, le directeur du CAMM et Ismaël Maïga, le directeur du Centre universitaire de recherche, de formation et d'étude des civilisations africaines de l'Université de Paris 8, ont répondu aux nombreuses questions des professionnels du monde des arts, des institutions de financement, des journalistes.
Le programme, selon leurs explications, prévoit aussi un volet de formation continue pour permettre à des agents déjà en poste de se perfectionner et à d'autres de se reconvertir. Ainsi, des cadres verront les compétences acquises dans leurs activités professionnelles, reconnues par un diplôme universitaire national. Un plan de carrière est à l'étude pour que les futurs titulaires du MAAC puissent se préparer à faire face aux évolutions technologiques, sociales et scientifiques. Ce plan garantira des formations complémentaires et créera les conditions nécessaires pour lancer des passerelles vers la formation universitaire classique. Tous les étudiants titulaires d'une licence sont admissibles à ce diplôme. De même que les titulaires des DEUG, BTS, DUT, DUTS. Quant aux diplômés de l'INA et de l'ECICA, ils pourront être admis à la formation à condition d'avoir cinq ans d'expérience professionnelle.
Ismaël Maïga a relevé le caractère inédit de cette formation dans le monde francophone. L'homologation ne devrait cependant pas poser de problème. Les deux années scolaires totaliseront 880 heures de cours et de stage obligatoire. En plus, les formations seront dispensées par des professeurs dont les compétences sont reconnues dans les milieux académiques. Un comité scientifique et professionnel sera installé et dirigé par le professeur Bonaventure Mwe-Ondo, vice-recteur de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF). Ce comité, en charge de l'évaluation et du suivi de la formation, est composée de onze autres membres parmi lesquels Bakary Kamian, Youssouf Tata Cissé, N'Tji Idriss Mariko, Cheick Hamidou Kane, Letitia Bianchi, Gilles Guglielmi et Pierre Lunel

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